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 LES JOURNEES DU PATRIMOINE 2008

Les journées du patrimoine 2008 avaient pour thème "Patrimoine et culture". 
Notre Société se devait d'y participer et elle axa sa collaboration sur les visites guidées de
l'église, édifice classé en 1934 par la Commission royale des Monuments et Sites.
André Moureau, Pierre Piron et M-France Smets se concentrèrent sur "l'église, son histoire,
son architecture, ses peintures, ses vitraux et son mobilier" et ce, principalement à partir 
des travaux de feu l’abbé Maurice Dechaineux , tandis que Joseph Jacob présenta
"l'orgue, son histoire, sa technique, sa musique".

L'église, son histoire... 
Si déjà en 895, la population de Herve fut assez importante pour avoir,selon un
ancien texte une chapelle à Herve "capellam de Arvia", nous savons qu'à l'époque où
Herve porte le nom de ville, vers 1276, elle possède une église romane dont il reste
heureusement la tour, la tour "dau moustier" (monastère, église) comme
l'appellent des anciens textes.  Elle est fortifiée comme d'autres tours d'église dans
le pays.  Aucun accès n’existe par l’extérieur de l’église mais la porte ancienne, encore
existante, est à environ 4 mètres du sol, placée au nord et, à l’époque, uniquement
accessible par une échelle mobile retirée en cas de siège. Les soldats limbourgeois
y trouvèrent d’ailleurs refuge en 1283 lorsqu’attaqués par les Brabançons.
Ceux-ci s’y réfugièrent ensuite « fuis en moustier", car assiégés par les troupes
de Jean de Luxembourg, allié à l'évêque de Liège en 1334.  L'épaisseur des murs de
ce bloc de maçonnerie est de 2m96 jusqu'au début de la flèche, à 21m de hauteur, et
elle forme un carré de 9m96 à l'extérieur et de 4m04 à l'intérieur.  Au XVIIème siècle,
les procès-verbaux des visites archidiaconales donnent à l’église le titre d’église
Notre-Dame et saint Jean-Baptiste.
Le 10 août 1670, l’église actuelle est consacrée par Antoine Blavier, suffragant du
Prince-Evêque de Liège Maximilien-Henri de Bavière. Depuis 1764, le patron de l’église
est saint Jean-Baptiste seul.

En 1620, les autorités de Herve demandèrent aux archiducs Albert et Isabelle de
pouvoir vendre quelques bonniers des biens communaux pour réparer la tour et, en
1625, à l'occasion de la construction de l'église remplaçant l'ancienne église romane,
le mur ouest de la tour fut ravalé pour lui donner un revêtement de pierres de taille
comme la nouvelle façade de l'église. De fait, vers 1620, la requête des autorités de
Herve auprès du couple ci-dessus mentionné prouve que l'église sans doute de style
roman est "beaucoup trop petite et ne peut en jours solennels contenir le nombre
de paroissiens qui revient proche à trois mille ou environ". L'église est ainsi agrandie
en 1625. On commence par la nef sud et puis par la nef nord (1626). 
Ces dates sont d'ailleurs inscrites en relief sur les métopes placées au-dessus
des fenêtres dans les pignons qui surmontent celles-ci. Ensuite, furent bâtis le chœur
et le transept en 1653 (cette date est inscrite aux sommiers des fenêtres
du chœur et rappelée par un chronogramme, peu lisible, gravé et encastré dans le mur
extérieur du transept nord. Les sacristies furent érigées en 1870.

L'église, son architecture...
La tour est de style roman et le vaisseau de type gothico-renaissance.
Les trois nefs de l'église sont englobées sous un toit unique. 
Les fenêtres latérales, surmontées de pignons du plus bel effet, renforcent l'aspect
gothique de l'extérieur. Les nefs et le transept ont été construits en moellons et le
chœur en pierres de taille tout comme les sacristies.
La façade, pénétrée en partie par la tour, est aussi en pierres de taille et presque
chaque pierre est marquée du trou du loup qui permettait aux ouvriers de
manœuvrer les lourds panneaux.
Le portail est classique, à fronton surbaissé avec, au centre du tympan, une niche pour
une statue en bois de Notre-Dame, remplacée de nos jours par sa copie en pierre.
Au-dessus du portail, une grande niche rectangulaire encadre un crucifix et les statues de
Marie et de saint Jean. De chaque côté de cet ensemble, une fenêtre permet d'éclairer
la tribune d'orgue.
La grande porte était en chêne, garnie de clous à pointe de diamant. La dernière
restauration l'a remplacée par une porte plus simple. 
A l’intérieur, l’église est divisée en trois nefs par deux rangées de colonnes.
Ces colonnes, à fût cylindrique, ont une hauteur de 4m50 et un diamètre de 70cm.
Elles sont composées de plusieurs blocs de pierre de taille. Leur base est gothique et
leur chapiteau toscan. Ces colonnes soutiennent des arcs brisés à archivolte plate.
Elles organisent en quelque sorte le vaisseau qui fait 42 mètres de long et 17m65 de
large (grande nef 10m, nef nord 4m10 et nef sud 3m55). Le
transept devance le chœur et s’étire sur une largeur de 20m60. 
La hauteur de l’édifice est de 13m.

DECHAINEUX (M.), L’église de Herve et ses trésors, bulletins 83/84 de la Société
d’Histoire et d’Archéologie du Plateau de Herve, édité sous les auspices de la Ville de Herve
en collaboration avec la Fabrique d’église Saint-Jean-Baptiste de Herve, septembre 2005.


L’église, ses peintures…
Une première œuvre, témoin de l’histoire de l’église, est à découvrir au départ de
la nef centrale.  En levant la tête, du côté droit, à hauteur de la tribune d’orgue,
nous découvrons un grand tableau (198x136 cm) de la fin du XVIIème siècle
ou du début du XVIIIè siècle.  Il s’agit de la Vierge Marie vêtue d’une robe blanche
et d’un manteau bleu étoilé d’or.  Elle porte dans ses bras l’enfant Jésus qui tient
une longue pique et en plonge l’extrémité dans la gueule d’un serpent enroulé
autour d’un croissant. Ce tableau est historiquement intéressant car l’inscription 
se trouvant au bas du tableau « Sainte Marie immaculée, mère de Dieu, patronne
de cette église, prie pour nous maintenant et à l’heure de notre mort, amen » nous
prouve que la Vierge était la patronne de l’église bien avant 1854, date de la définition
du dogme par Pie IX.
La seconde peinture à découvrir et à ne surtout pas manquer se trouve, quant à
elle, à l’extrémité de la nef sud. Cette œuvre n’est autre que le retable de l’autel du
Saint-Sacrement couramment appelé « autel du Vénérable » et représente la
dispute du Saint-Sacrement soit la discussion au sujet du Saint-Sacrement par quatre
docteursde l’Eglise. Le premier, à l’avant-plan, est saint Jérôme (341-420) représenté
torse nu appuyé sur un lion, ce qui rappelle sa longue vie d’ermite au désert. Il a le
bras appuyé sur ce qui pourrait être la bible, l’ayant traduite entre autres en latin.
Dans la main, il porte un caillou dont il avait l’habitude de se frapper la poitrine.
Le second, toujours à l’avant-plan mais de l’autre côté, est le pape Grégoire Ier (540-604)
représenté, selon l’habitude, avec une colombe voletant à son oreille, sans doute
l’Esprit-Saint. Le troisième, au deuxième plan, n’est autre que saint Ambroise (339-397),
gouverneur de Ligurie et d’Emilie puis évêque de Milan. Et, enfin, le quatrième est
saint Augustin (354-430,) converti par saint Ambroise, évêque d’Hippone
en Afrique du nord et qui tient la main sur son cœur (on le surnommait
« le cœur brûlant »). Cette œuvre démontre l’éternel débat autour du Saint-Sacrement,
représenté au-dessus dans l’ostensoir entouré d’angelots, par le fait d’avoir mis
en présence des témoins de l’histoire qui ne furent pas tous contemporains…
A l’arrière plan gauche se trouve un acolyte, étranger à la discussion et soufflant
sur son encensoir. Sans doute le portrait du donateur… Mais qui en fut l’auteur ?
Un rapport de l’Institut archéologique liégeois
l’attribue à Gérard Douffet (1594-1660)  vu les ressemblances avec d’autres tableaux
du peintre. Mais cette hypothèse est mise en doute par les faits suivants : à la fin de sa
vie, le peintre souffrait beaucoup et son dernier tableau connu date de 1655.
Or, le transept de l’église de Herve n’a été construit qu’en 1653 !
Plus vraisemblablement, le tableau serait l’œuvre
de Bertholet Flémal, élève de Douffet, né en 1614, également à Liège et
surnommé, par ses admirateurs « Le Raphaël des Pays-Bas ».  Peintre attitré du
prince-évêque Maximilien-Henri de Bavière, il meurt dans sa ville d’origine en 1675. 
Notre tableau daterait de la fin des années 1650 ou du début des années 1660. 
Le troisième tableau auquel il est intéressant de s’attarder est celui qui domine
l’autel de la nef nord dédiée à Marie. La toile du retable figure l’Assomption et
n’est autre qu’une copie d’un tableau de P.¨P. Rubens.
L’allure générale du tableau  est la même, les têtes de certains personnages se
ressemblent dans des mouvements différents. En plus, il y a, dans le
coin gauche, un personnage à genoux qui, suivant la coutume, pourrait bien être le
donateur du tableau. Si on juge que son costume est ecclésiastique, l’autel ayant été
consacré le 21 septembre 1720, ce pourrait être le portrait du duré de l’époque Louis
Grégoire Bailly qui érigea la Confrérie des Trépassés sous le nom de Confrérie de
Notre-Dame de la Miséricorde. Si on pense que le costume, vu le rabat à dentelles,
est celui d’un magistrat, ce serait le portrait d’un Hannot dont trois porteurs de ce
nom furent maïeurs de la cour de Justice.

² Il fut le fondateur de l'école liégeoise du XVIIe s. et le principal représentant du courant
caravagesque en pays wallon. Douffet fut apprenti chez Jean Taulier, puis travailla de
1612 à 1614 dans l'atelier de Rubens. En 1614, il partit pour l'Italie, où il resta sept ans
à Rome. Aucune œuvre Certaine n'est conservée de ce séjour italien sauf la Forge de
Vulcain (1615), conservée au musée de Liège. Parmi les œuvres importantes de
l'époque qui suit immédiatement, on relève l'Invention de la Sainte Croix (1624, Munich,
Alte Pin.) et la Visite du pape Nicolas V au tombeau de saint François d'Assise (1627, id.).
En 1634, Douffet devenait peintre de Ferdinand de Bavière, prince-évêque de Liège de 1613
à 1650, et exécutait dès lors de nombreuses œuvres pour les églises et les couvents de la
ville. Le style des nombreux portraits (musée de Liège et Munich, Alte Pin.), d'abord
baroque, évolue ensuite vers un classicisme qui n'est pas sans évoquer l'art de Philippe
de Champaigne. Douffet eut pour élèves Berthollet Flémalle, Gérard Goswin
et Jean Gilles del Cour. Extr. de
www.larousse.fr

3 Pour plus d’infos, voir http://perso.infonie.be/liege06/11onze05.htm

L’église, ses vitraux…
Les vitraux sont au nombre de 22.  Commençons par ceux qui
dominent le chœur. En 1845 furent placés 4 vitraux représentant des scènes de la vie
de saint Jean-Baptiste. C’étaient des peintures sur verre. La première, à gauche,
montrait saint Jean-Baptiste prêchant ; la seconde, le saint reprochant à Hérode
son adultère avec la femme de son frère. Sur la troisième, le précurseur était
montré enchaîné dans son cachot et sur le dernier vitrail, la tête du saint était
présentée à la mère adultère. Mais ces vitraux furent détruits en septembre 1944
par une bombe ayant éclaté au-dessus des Six Fontaines. Aujourd’hui, de gauche
à droite, nous pouvons observer 8 vitraux.  Les deux premiers figurent des
évangélistes.
Le troisième relate le baptême du Christ par Jean-Baptiste.  Le quatrième a été financé
en 1946 par la Confrérie de l’Immaculée. Il illustre une scène qui se reproduisait
chaque année à Herve. Le jour de la fête de l’Immaculée, le seigneur de la ville, à
genoux devant l’autel, récitait à haute voix une prière qui affirmait la foi des Herviens
en l’Immaculée Conception de Marie. En 1947, la rénovation se poursuivit par le
placement d’un vitrail (à observer en 5ème position) représentant le martyre du
curé de Herve Jean Goffin (16è siècle).  Celui-ci, appelé dans un hameau pour
administrer les derniers sacrements, avait été, lors de son retour, poignardé par
une bande de Calvinistes.  Le sixième vitrail, sur le côté droit du chœur, relate
le martyre de Jean-Baptiste et les deux derniers vitraux figurent deux autres
évangélistes. 
Les deux vitraux du transept sud honorent les patrons de leurs donateurs Jean et
Elisabeth de Gurné via saint Jean-Baptiste et sainte Elisabeth. Les vitraux de la nef
sud datent des années 1920. Ils sont au nombre de 5 et sont des dons de fidèles.
La nef étant celle du Saint-Sacrement, ils présentent des symboles se rapportant à
l’Eucharistie, à raison de 4 par fenêtre. Ces vitraux se lisent de gauche à droite et
de bas en haut. Le premier vitrail, en partant du transept, présente la manne, une
source, un ostensoir et l’arche d’alliance. Le deuxième : la basilique Saint-Martin où
est né la Fête-Dieu en 1229,  les jarres de Cana, le cœur de Jésus et le serpent sur
une pique guérissant les Hébreux mordus par les serpents au désert.
Le troisième : un torrent source de grâce, la chapelle de Cornillon
où vécut sainte Julienne, le monogramme de la Trinité et le poisson,
signe de ralliement des premiers chrétiens persécutés.
Le quatrième : le raisin et les épis pour le vin et le pain, le pélican et l’agneau divin.
Le cinquième : le chandelier à sept branches et les pains de proposition
(du temple de l’Ancien Testament), le phœnix, symbole de résurrection, et le lion,
symbole de courage. Deux vitraux dominent aussi la tribune d’orgue.
Ils ont été placés en 1903 et représentent saint Jean-Baptiste et saint Lambert,
en mémoire du donateur Lambert Chanteux. La nef nord, dédiée à la Vierge,
compte quant à elle 6 vitraux datant également des années 1920.
Ils chantent Marie sous les titres que lui décernent les litanies. Le premier vitrail
présente Marie « Tour d’ivoire », « Secours des chrétiens », « Maison d’or » et
« Cité de Dieu ». Le second : « Etoile de la mer », « Vase indigne de dévotion »,
« Jardin fermé » et « Vierge de Jessé ». Le troisième : « Source féconde »,
« Vierge puissante », « Reine du rosaire » et « Reine de la Paix ».
Le quatrième : « Reine des vierges », « Reine des martyrs », « Etoile du matin »
et « Lys dans les épines ». Le cinquième : « Source féconde », « Vase honorable »,
« Siège de la sagesse » et « Miroir de la justice ». Le sixième et dernier de cette nef :
« Tour de David », « Porte du ciel », « Reine des anges » et «Rose mystique».
Pour terminer, les deux vitraux du transept nord représentent saint Eugène
et l’autre sainte Anne, patrons respectifs d’Eugène Chanteux, bourgmestre de Herve
et de son épouse.

L’église, son mobilier
Au début de la nef centrale, un bénitier est digne
d’intérêt : le fût est en forme de balustre et en marbre noir et la grande vasque
circulaire en marbre de Saint-Remy. Les deux rangées de bancs en chêne
datent de 1778. Ils sont au nombre de 44 et ont été réalisés d’une seule
pièce de douze places chacun. Quant aux petits bancs qui garnissent les
murs latéraux, ils sont au nombre de 40. Cette nef centrale est rehaussée
par la présence de la chaire de vérité, œuvre d’un ébéniste hervien nommé
Aimond. Il s’agit d’une des belles œuvres de l’école liégeoise, de style Louis XIV. 
Elle est en chêne. La cuve ronde, encadrée de volutes avec à la base de chacune
l’attribut d’un évangéliste, est divisée en trois panneaux visibles, le quatrième
étant contre la colonne. Côté cœur, c’est saint Pierre muni de ses clés ;
face au peuple, l’Assomption  et, sur la porte, saint-Paul. Les nombreuses
sculptures sont riches de détails. L’abat-voix est surmonté d’une statue du
bon Pasteur. L’escalier est muni d’une rampe à encadrements sans panneaux.
Poursuivons la visite par les éléments occupant le chœur aujourd’hui fort dépouillé
pour répondre aux consignes liturgiques du concile Vatican II. La table d’autel est
proche des fidèles et la grande croix s’impose à l’est. Ce sont les deux symboles
les plus marquants de l’Eucharistie, mémorial de la passion et nourriture des
chrétiens. Sur la droite, il est intéressant de s’attarder devant la cuve baptismale,
dernier témoin de l’ancienne église. Elle porte sur la margelle, au-dessus des
quatre têtes couronnées, des chiffres qui nous donnent la date 1574. 
Nous avons déjà évoqué l’autel du Saint-Sacrement. Revenons-y pour
découvrir cette fois sont style.  Il est du genre portique à quatre colonnes
torses aux chapiteaux corinthiens qui soutiennent un couronnement encadrant
un groupe sculpté de trois personnages : le Christ et les deux disciples d’Emmaüs.
Cet autel a été vraisemblablement offert par  un maïeur Hannot vu son
blason familial dominant l’autel. Le tabernacle date de 1854, il est en chêne
et en partie doré, sculpté par Debru de Verviers. Cet autel constitue sans doute
une des pièces maîtresses de l’église. Dans les deux nefs latérales, nous
remarquerons aussi les lambris en chêne de 3m25 qui ornent les murs sous
les fenêtres. De style Louis XIV, ils furent placés en 1777  par le doyen Lys.
Ces lambris faisaient autrefois le tour de l’église, y compris dans le chœur.
La ligne de ces lambris est coupée dans chaque nef par trois confessionnaux.

L'orgue, son histoire…
L’orgue de l’église de Herve est parfois présenté, d’un point
de vue structurel et esthétique, comme un des plus intéressants après celui de
Saint Jacques de Liège. En 1672, orgues, buffet et jeux sont offerts par la Confrérie
du Très Saint-Sacrement. En 1836, 1478 tuyaux sont ajoutés. L’instrument
s’enrichit encore de trois claviers, d’un pédalier avec un trémolo et l’expressif en
1888. Plus tard, en 1928, lorsque l’église fut restaurée et la voûte gothique
construite, le couronnement du buffet fut supprimé. C’était un fronton semi-circulaire
sur lequel était peint David jouant de la harpe. C’est Georges Westenfelder
sous la direction de Hubert Schoonbroodt qui restaura les orgues en 1978 ;
celles-ci avaient été endommagées par la réparation de la voûte, et remania,
cette fois avec Marc Nagels, certains jeux en 1997.
Au même moment, les pieds de tuyaux, atteints de la lèpre de l’étain, furent
remplacés.

 


                                                                                                                                                                          


 
 
 

 

 
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